
Une cyberattaque peut tout arrêter. Pas votre entreprise.
Courtier indépendant à Rennes, nous comparons tout le marché de l’assurance cyber pour les TPE et PME. Étude de risque offerte, devis sur mesure, et un expert joignable le jour J.
Références ANSSI
Cadre NIS2
Conforme RGPD / CNIL
Sources : ANSSI, CNIL, Cybermalveillance.gouv.fr.
Ce qu’une assurance cyber change pour vous
Avant l’attaque
Audit de vos failles et sensibilisation des équipes. Vous réduisez le risque au lieu de le subir.
Pendant l’attaque
Cellule de crise 24h/24. Des experts contiennent l’attaque et relancent vos systèmes. Vous n’êtes jamais seul.
Après l’attaque
Pertes d’exploitation, remise en état, frais juridiques, notification CNIL : pris en charge.
Assurance cyber : définition et périmètre réel
L’assurance cyber, ou assurance cyber-risques, indemnise l’entreprise victime d’une attaque informatique ou d’une fuite de données. Elle couvre les frais engagés pour reprendre l’activité, le chiffre d’affaires perdu pendant l’arrêt, les réclamations des tiers et l’accompagnement de crise. La multirisque professionnelle assure vos locaux et votre matériel, la RC Pro vos fautes envers un client : ni l’une ni l’autre ne répare un système d’information paralysé.
Un contrat se lit en trois blocs. Les dommages subis par l’entreprise, la responsabilité civile envers les tiers, et l’assistance qui mobilise des experts dès le premier appel. C’est ce troisième bloc qui fait la différence le jour J : une PME sans prestataire de réponse à incident perd en moyenne plusieurs jours avant de savoir ce qui lui arrive.
| Ce qui vous arrive | Multirisque pro | RC Pro | Assurance cyber |
|---|---|---|---|
| Rançongiciel, serveurs chiffrés, activité à l’arrêt | Non | Non | Oui |
| Fuite des données clients, notification CNIL | Non | Réclamations des tiers seulement | Oui |
| Fraude au virement après piratage de messagerie | Non | Non | Option |
| Incendie du local qui détruit les serveurs | Oui | Non | Non |
| Erreur dans une prestation livrée à un client | Non | Oui | Non |
Définition : cyber-risque
Tout événement d’origine numérique, malveillant ou accidentel, qui porte atteinte à la disponibilité, à l’intégrité ou à la confidentialité de vos systèmes et de vos données. Rançongiciel, hameçonnage, intrusion, erreur humaine, panne d’un prestataire cloud : tous relèvent du cyber-risque, mais tous ne sont pas couverts de la même façon.
Les garanties d’une assurance cyber entreprise, une par une
1. Frais de réponse à incident et de restauration
Analyse forensique pour comprendre l’intrusion, nettoyage des systèmes, restauration des données depuis les sauvegardes, reconstruction des postes. C’est le premier poste de dépense d’une attaque et le socle de tout contrat. Vérifiez que l’assureur impose ou non son propre prestataire : c’est souvent un atout, à condition qu’il intervienne en français et en quelques heures.
2. Pertes d’exploitation
La marge brute perdue pendant l’interruption, plus les frais supplémentaires engagés pour maintenir un service dégradé. La franchise se compte ici en heures d’arrêt, souvent 8 à 24 h. Une franchise de 24 h sur un site e-commerce qui vend la nuit revient à ne pas être assuré sur le premier jour, le plus coûteux.
3. Gestion de crise et assistance 24h/24
Une cellule joignable à toute heure, un coordinateur de crise, des juristes, un cabinet de communication si l’attaque devient publique. Cette garantie est comprise dans la prime : ne la sous-estimez pas, elle vaut souvent davantage que l’indemnité elle-même pour une TPE qui n’a pas de service informatique.
4. Responsabilité civile cyber
Les réclamations de clients, partenaires ou salariés dont les données ont fuité ou dont le système a été contaminé par le vôtre. Elle inclut les frais de défense. C’est cette garantie qui recoupe la RC Pro, sans la remplacer : voir la section dédiée.
5. Frais de notification et obligations RGPD
Une violation de données personnelles se notifie à la CNIL sous 72 heures et, selon le risque, aux personnes concernées. Le contrat prend en charge l’analyse juridique, les courriers, le centre d’appels et la surveillance d’identité proposée aux victimes. Les amendes administratives, elles, restent en principe inassurables en France.
6. Cyber-extorsion et fraude (souvent en option)
Négociation avec les attaquants, et remboursement éventuel d’une rançon sous conditions strictes. Depuis la loi LOPMI du 24 janvier 2023, l’indemnisation d’une cyberattaque suppose un dépôt de plainte dans les 72 heures suivant la découverte de l’atteinte. La fraude au virement, la fausse facture fournisseur et l’usurpation du dirigeant sont couvertes par une option distincte, avec un sous-plafond réduit.
Le conseil de Monsieur Courtier
Comparez les sous-plafonds, pas le plafond global. Exemple : un contrat affiché à 1 M€ limite la perte d’exploitation à 50 000 € et la fraude à 20 000 €. Il protège moins qu’un contrat à 500 000 € sans sous-plafond sur ces deux postes. Notre comparatif des garanties cyber détaille les cinq points à vérifier.
Ce que l’assurance cyber ne couvre pas
| Exclusion ou condition | Ce que cela signifie pour vous |
|---|---|
| Mesures de sécurité déclarées non appliquées | Vous avez coché « authentification multifacteur » au questionnaire : si elle n’est pas active le jour de l’attaque, l’assureur peut réduire ou refuser l’indemnité. |
| Absence de plainte dans les 72 heures | Condition légale depuis la LOPMI pour toute indemnisation d’une cyberattaque. Le courtier vous accompagne dans le dépôt. |
| Amendes et sanctions administratives | Amendes CNIL ou d’une autre autorité : inassurables en principe. Les frais de défense, eux, sont couverts. |
| Acte de guerre, attaque attribuée à un État | Clause présente dans la plupart des contrats depuis 2023. Sa rédaction varie beaucoup d’un assureur à l’autre. |
| Sinistre connu avant la souscription | Une intrusion découverte avant la date d’effet reste à votre charge, même si ses effets apparaissent après. |
| Panne d’un prestataire cloud ou télécom | Couverte seulement si le contrat prévoit une garantie « défaillance de fournisseur », souvent sous-plafonnée. |
| Fraude commise par un dirigeant ou un associé | Exclue. La fraude par un salarié peut être couverte en option. |
| Obsolescence : systèmes plus maintenus par l’éditeur | Un serveur sous un système hors support peut faire tomber la garantie sur le périmètre concerné. |
La liste paraît longue. En pratique, deux points concentrent les refus d’indemnisation : l’écart entre le questionnaire signé et la réalité, et le dépôt de plainte tardif. Les deux se règlent avant la souscription, avec un courtier qui relit vos déclarations et vous remet la procédure du jour J.
Assurance cybersécurité à Rennes : pour qui, pourquoi ?
L’assurance cybersécurité à Rennes protège votre entreprise contre les conséquences financières d’une cyberattaque : rançongiciel, hameçonnage, fuite de données ou intrusion. Courtier indépendant basé à La Mézière, à dix minutes de Rennes, Monsieur Courtier compare pour vous les contrats de plusieurs assureurs et négocie les garanties adaptées à votre activité. Vous bénéficiez d’une cellule de réponse à incident 24h/24, de la prise en charge des pertes d’exploitation et d’un accompagnement sur vos obligations RGPD et NIS2.
| Profil | Pourquoi le risque est réel | Garantie à surveiller |
|---|---|---|
| TPE et indépendants (consultant, ingénieur, architecte, paysagiste) | Une messagerie piratée suffit à détourner un virement ou à contaminer un client. Pas de service informatique pour réagir. | Assistance 24h/24 et fraude au virement. Voir assurance cyber TPE. |
| PME industrielles et sous-traitants | Arrêt de production, donneurs d’ordre qui exigent une attestation cyber, chaîne logistique exposée. | Pertes d’exploitation avec franchise courte, défaillance de fournisseur. |
| E-commerce et services en ligne | Le site est l’activité. Chaque heure d’arrêt est du chiffre d’affaires perdu, chaque fuite un dossier CNIL. | Perte d’exploitation en heures, frais de notification, atteinte à la réputation. |
| Santé, avocats, experts-comptables | Données sensibles, secret professionnel, obligations déontologiques. Les attaquants ciblent la valeur de revente des données. | Responsabilité civile cyber et frais RGPD sans sous-plafond. |
| Entités concernées par NIS2 | Obligations de sécurité et de notification renforcées, sanctions pour les dirigeants. | Contrat aligné sur les mesures NIS2, voir NIS2 et assurance cyber. |
PME industrielle, cabinet libéral ou startup de la métropole rennaise, mais aussi entreprise de Nantes, Brest ou d’ailleurs en France. Le contrat se souscrit à distance, avec un conseiller qui reste votre interlocuteur en cas de sinistre. Selon les rapports de Cybermalveillance.gouv.fr, l’hameçonnage et le rançongiciel restent les deux premières menaces déclarées par les entreprises françaises.
Souscrire une assurance cyber : le questionnaire de l’assureur
Les assureurs ne tarifent plus au chiffre d’affaires seul. Ils évaluent votre niveau de sécurité à travers huit à quinze questions, et un « non » sur les deux premières peut suffire à un refus. Préparer ces réponses avant la demande de devis change le prix, parfois du simple au double.
| Question type de l’assureur | Pourquoi elle compte | Si la réponse est non |
|---|---|---|
| L’authentification multifacteur est-elle active sur la messagerie et les accès distants ? | Première cause d’intrusion : un identifiant volé. Le second facteur casse la chaîne. | À déployer avant la demande. Quelques heures de travail, prime réduite. |
| Disposez-vous de sauvegardes déconnectées ou immuables, testées ? | Sans sauvegarde saine, le rançongiciel devient une perte totale. | Mettre en place une sauvegarde hors ligne et un test de restauration. |
| Les systèmes sont-ils mis à jour dans un délai défini ? | Les failles connues sont exploitées en quelques jours. | Formaliser une politique de mises à jour, même simple. |
| Les postes ont-ils un antivirus de nouvelle génération (EDR) ? | Détecte les comportements suspects, pas seulement les signatures. | Devis EDR auprès de votre prestataire informatique. |
| Les salariés sont-ils sensibilisés à l’hameçonnage ? | La majorité des attaques commencent par un clic. | Une session annuelle et une campagne de faux hameçonnage suffisent souvent. |
| Avez-vous déjà subi un incident ? | La sinistralité pèse, même sans indemnisation. | Le déclarer honnêtement : une fausse déclaration annule le contrat. |
| Quelles données traitez-vous, en quel volume ? | Santé, bancaire et mineurs coûtent plus cher. | Cartographier les données, c’est aussi une obligation RGPD. |
| Dépendez-vous d’un prestataire cloud ou infogérant unique ? | Sa panne devient la vôtre. | Vérifier son contrat et ajouter la garantie défaillance de fournisseur. |
Pièces à réunir : extrait Kbis, chiffre d’affaires, effectif, description de l’activité, questionnaire de sécurité renseigné, et pour les PME un schéma simplifié du système d’information. Monsieur Courtier présente le même dossier à plusieurs compagnies et vous remet un comparatif chiffré sous 48 heures. La couverture démarre en général sous une semaine.
Le jour de l’attaque : ce qui se passe, heure par heure
| Moment | Ce que vous faites | Ce que fait l’assureur |
|---|---|---|
| H+0 | Vous isolez les machines touchées sans les éteindre, vous appelez le numéro de crise du contrat. | La cellule ouvre le dossier et mobilise un prestataire de réponse à incident. |
| H+2 à H+6 | Vous listez les systèmes touchés, les données concernées, les clients impactés. | Les experts analysent l’intrusion, sécurisent les accès, évaluent les sauvegardes. |
| J+1 | Vous informez vos équipes et vos clients clés avec les éléments de langage fournis. | Juristes et communicants préparent la notification CNIL et les messages externes. |
| Avant 72 h | Vous déposez plainte (condition d’indemnisation) et notifiez la CNIL si des données personnelles sont touchées. | Le courtier vous accompagne dans les deux démarches. |
| J+3 à J+10 | Reprise progressive de l’activité sur des systèmes restaurés. | Prise en charge des frais engagés, calcul des pertes d’exploitation. |
| Mois suivant | Retour d’expérience, correction des failles, mise à jour du questionnaire. | Indemnisation, conseils de prévention pour le renouvellement. |
Le guide que faire en cas de cyberattaque détaille le plan d’urgence, et l’article faut-il payer la rançon explique la position de l’ANSSI et des assureurs.
Assurance cyber et RC Pro : deux contrats, deux risques
| Situation | RC Pro | Assurance cyber |
|---|---|---|
| Un rançongiciel chiffre vos serveurs, cinq jours d’arrêt | Non | Oui : restauration, pertes d’exploitation, cellule de crise |
| Fuite des données de vos clients, notification CNIL, réclamations | Selon contrat, pour les seules réclamations des tiers | Oui : frais RGPD, communication de crise, indemnisation des tiers |
| Erreur de conseil ou prestation défaillante chez un client | Oui | Non |
| Un fichier infecté transmis à un client via votre livrable | Oui, si la garantie dommages immatériels le prévoit | Oui, volet responsabilité civile cyber |
| Virement détourné par une fausse facture fournisseur | Non | En option seulement, plafond souvent réduit |
Beaucoup de dirigeants rennais pensent être couverts par leur RC Pro : elle indemnise le client lésé par une faute, pas l’entreprise paralysée par une attaque. Certains assureurs proposent les deux contrats en package. Pratique pour l’attestation, à condition de vérifier le plafond cyber, souvent réduit dans les offres groupées. Consultez-nous pour la dernière version des prix.
Cas pratique : le cabinet de conseil qui avait « déjà une RC Pro »
La situation. Un cabinet de conseil de 12 salariés à Rennes héberge les données de ses clients. Il est assuré en RC Pro depuis dix ans et vient d’ajouter une assurance cyber sur les conseils de son courtier.
Le sinistre. Un rançongiciel chiffre les serveurs un lundi matin. Cinq jours d’arrêt, restauration des systèmes, communication de crise : environ 45 000 €. Un client dont les données ont fuité réclame en plus une indemnisation.
L’issue. L’assurance cyber prend en charge la cellule d’assistance, la restauration et les pertes d’exploitation. La réclamation du client est traitée au titre de la responsabilité civile. Sans le contrat cyber, la RC Pro seule n’aurait couvert que cette dernière : les 45 000 € restaient à la charge du cabinet. Montants indicatifs.
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Combien coûte une assurance cyber ? Prix 2026 par profil
| Profil d’entreprise | Plafond usuel | Niveau de sécurité | Prime indicative / an |
|---|---|---|---|
| TPE, moins de 10 salariés, peu de données | 100 000 à 250 000 € | Correct | 600 € à 1 500 € |
| PME, 10 à 50 salariés | 250 000 à 500 000 € | Correct | 1 500 € à 4 000 € |
| PME, 50 à 250 salariés | 500 000 à 1 M€ | Bon | 4 000 € à 12 000 € |
| ETI ou activité très dépendante du numérique | 1 à 5 M€ | Élevé | 12 000 € et au-delà |
Ordres de grandeur constatés en 2026 pour des dossiers jugés acceptables par les assureurs. Un dossier sans authentification multifacteur sort de ces fourchettes, quand il n’est pas refusé. Les tarifs évoluent chaque année : consultez-nous pour la dernière version des prix.
Six critères font le prix : le secteur, le chiffre d’affaires, la sinistralité passée, le niveau de sécurité déclaré, la franchise en heures et les sous-plafonds par garantie. Trois d’entre eux sont entre vos mains. Le détail figure dans notre guide prix d’une assurance cyber.
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Vos questions avant de décider
L’assurance cyber est-elle obligatoire ?
Pas pour la plupart des entreprises, mais NIS2 renforce les obligations et des donneurs d’ordre l’exigent.
Ma multirisque pro ne suffit-elle pas ?
Rarement : elle exclut souvent les pertes d’exploitation et n’a pas de cellule de réponse à incident.
Et si je subis une attaque ?
Vous appelez la cellule de crise 24h/24. Une équipe technique intervient, l’assureur prend en charge.
Pourquoi un courtier plutôt qu’en ligne ?
Il compare plusieurs assureurs, décrypte les exclusions et défend votre dossier en cas de sinistre.
Cyber ou RC Pro : laquelle choisir ?
Les deux répondent à des risques différents. La RC Pro couvre les dommages causés à un client par une faute ou une prestation défaillante. L’assurance cyber couvre l’entreprise elle-même après une intrusion : pertes d’exploitation, restauration, frais RGPD, gestion de crise.
Peut-on combiner RC Pro et assurance cyber dans un même contrat ?
Oui, plusieurs assureurs proposent un package. Vérifiez le plafond cyber, souvent réduit dans les offres groupées, et la présence d’une cellule de réponse à incident 24h/24.
Une assurance cyber remplace-t-elle un antivirus ou des sauvegardes ?
Non. Elle intervient après le sinistre et ne prévient pas les intrusions. Les assureurs exigent d’ailleurs un socle minimal : authentification multifacteur, sauvegardes hors ligne, mises à jour. Ce socle fait aussi baisser la prime.
Quel plafond de garantie choisir pour une PME ?
Entre 250 000 € et 1 M€ pour une PME de 10 à 250 salariés, davantage si l’activité dépend entièrement du numérique. Regardez surtout les sous-plafonds sur la perte d’exploitation et la fraude : c’est là que les contrats se distinguent.
Faut-il déposer plainte pour être indemnisé ?
Oui. Depuis la loi LOPMI de 2023, l’indemnisation des pertes causées par une cyberattaque suppose un dépôt de plainte dans les 72 heures suivant la découverte de l’atteinte. Le courtier vous accompagne dans cette démarche.
L’assurance cyber rembourse-t-elle la rançon ?
Certains contrats le prévoient, sous conditions et après accord de l’assureur. L’ANSSI recommande de ne pas payer. En pratique, la garantie utile est la restauration des systèmes depuis des sauvegardes saines, pas le paiement.
Le télétravail et les prestataires sont-ils couverts ?
Les postes des salariés en télétravail entrent dans le périmètre s’ils sont déclarés et sécurisés. La panne ou le piratage d’un prestataire cloud ou infogérant n’est couvert que si le contrat inclut une garantie défaillance de fournisseur.
En combien de temps peut-on être couvert ?
Une semaine en général : questionnaire de sécurité renseigné, comparatif de plusieurs compagnies sous 48 heures, signature électronique, attestation immédiate. Le délai s’allonge si l’authentification multifacteur n’est pas encore déployée.
Cas pratique : le rançongiciel qui paralyse une PME
La situation. Une PME e-commerce près de Rennes, 18 salariés, traite des centaines de commandes par jour via son site et son ERP.
L’attaque. Un employé ouvre une pièce jointe piégée ; un rançongiciel chiffre les serveurs et stoppe les ventes pendant 8 jours. Entre perte d’exploitation, restauration des données et notification RGPD, la facture atteint 180 000 €.
L’issue. Grâce à son assurance cyber, l’entreprise mobilise dès la première heure des experts forensiques et juridiques, refuse de payer la rançon et reprend son activité. L’assureur indemnise les pertes et les frais, hors franchise.
Sources : ANSSI (panorama de la menace), Cybermalveillance.gouv.fr, CNIL (notification des violations), loi n° 2023-22 du 24 janvier 2023 (LOPMI), conditions générales des contrats cyber distribués par Monsieur Courtier. Page mise à jour en septembre 2026.
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Courtier spécialisé en RC Pro et assurance cyber, Nicolas accompagne les indépendants, professions libérales et dirigeants d’entreprises dans la protection de leur activité. Entouré d’une équipe de 3 courtiers experts, il met son savoir-faire au service d’un conseil clair et personnalisé.
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Lancer mon etude cyberCe qui distingue vraiment deux contrats cyber
Deux devis cyber peuvent afficher le même plafond et la même prime, et ne pas se valoir du tout. L'écart ne se lit ni sur la plaquette ni sur le tarif : il se lit dans les conditions de garantie, les franchises et les exclusions. C'est précisément le travail que nous faisons avant de vous recommander un contrat.
Les conditions de garantie, le premier piège
Depuis la vague de rançongiciels, la plupart des assureurs subordonnent leur garantie à des mesures de sécurité que vous déclarez à la souscription : authentification multifacteur sur les accès distants, sauvegardes régulières et testées, sauvegarde déconnectée du réseau, mises à jour des systèmes exposés. Si l'attaque exploite précisément la mesure que vous aviez déclarée en place, l'indemnisation peut être discutée. Un questionnaire rempli à la légère est la première cause de mauvaise surprise.
Franchises et délais de carence
Sur un contrat cyber, la franchise n'est pas toujours un montant. Pour la perte d'exploitation, elle s'exprime souvent en heures d'interruption : la garantie ne se déclenche qu'au-delà d'un seuil, fréquemment situé entre 8 et 24 heures. Pour une activité dont l'arrêt coûte cher dès la première demi-journée, ce seuil compte davantage que le plafond affiché.
| Point du contrat | La question à poser |
|---|---|
| Perte d'exploitation | À partir de combien d'heures d'arrêt, et sur quelle durée maximale ? |
| Rançon | Est-elle couverte, sous quel plafond, et avec quel accord préalable ? |
| Reconstitution des données | Les frais de réécriture manuelle sont-ils inclus, ou seulement la restauration technique ? |
| Fraude au virement | Est-elle dans le contrat cyber, ou renvoyée à une garantie fraude distincte ? |
| Assistance | Une cellule de crise joignable 24 h sur 24, ou un simple remboursement a posteriori ? |
Les exclusions à connaître
Les contrats cyber excluent classiquement les dommages corporels, les actes relevant d'un conflit étatique, et la faute intentionnelle d'un dirigeant. Point souvent mal compris : les sanctions administratives, dont les amendes prononcées par la CNIL, sont généralement considérées comme non assurables en droit français. Ce que l'assurance prend en charge, ce sont les frais de défense, la notification aux personnes concernées et la gestion de la crise, pas l'amende elle-même. Un contrat qui laisse entendre le contraire mérite une lecture attentive.
Notre méthode avant toute recommandation
Nous cadrons votre exposition réelle : dépendance informatique, volume de données personnelles, exposition à la fraude au virement, coût d'une journée d'arrêt. Nous vérifions ensuite que le questionnaire de sécurité reflète bien votre situation, parce que c'est ce document qui sera relu le jour du sinistre. L'étude et la comparaison sont gratuites.