Nous comparons les contrats habitation de plusieurs assureurs, négocions les conditions et vous accompagnons le jour du sinistre. Cabinet indépendant immatriculé à l’ORIAS sous le numéro 24005258.
L’essentiel à retenir : un comparateur classe des tarifs, un courtier en assurance habitation lit les contrats. Notre accompagnement est gratuit pour vous sur un contrat habitation de particulier, nous sommes rémunérés par une commission de l’assureur. La différence ne se voit pas à la souscription. Elle se voit au moment du sinistre.
Pourquoi passer par un courtier plutôt qu’un comparateur
Un formulaire en ligne vous classe par prix. Il ne sait pas que votre véranda n’est pas déclarée, que votre garage abrite du matériel professionnel, ou qu’un précédent assureur vous a résilié. Ces détails décident pourtant de votre indemnisation.
Notre travail commence là : cadrer votre situation réelle, puis interroger plusieurs compagnies sous mandat sur un cahier des charges identique. Les devis deviennent alors comparables ligne à ligne, franchises comprises.
| Critère | Comparateur en ligne | Courtier |
|---|---|---|
| Base de comparaison | Le prix affiché | Le prix, les garanties et les franchises |
| Dossier atypique | Souvent refusé par le formulaire | Présenté et défendu auprès de l’assureur |
| En cas de sinistre | Vous êtes seul face à l’assureur | Votre interlocuteur suit le dossier |
| Coût pour vous | Gratuit | Gratuit sur un contrat habitation |
Combien coûte un courtier en assurance habitation ?
Rien, pour un contrat habitation de particulier. Nous sommes rémunérés par une commission versée par l’assureur et intégrée à la prime, pas par des honoraires facturés au client. Le devis, l’étude comparative et le suivi de sinistre sont donc gratuits. Cette rémunération vous est communiquée sur demande, comme le prévoit le devoir d’information du courtier.
Votre contrat actuel, relu ligne à ligne
Envoyez-nous vos conditions particulières. Nous vérifions vos franchises, votre capital mobilier et votre mode d’indemnisation, puis nous comparons le marché.
Qui est vraiment obligé de s’assurer
L’obligation dépend de votre statut, pas de votre logement. Trois situations sur quatre imposent une couverture.
| Votre situation | Obligation | Ce que dit le texte |
|---|---|---|
| Locataire | Oui | Assurance des risques locatifs exigée chaque année par le bailleur, loi du 6 juillet 1989 |
| Copropriétaire occupant | Oui | Responsabilité civile obligatoire depuis la loi ALUR |
| Copropriétaire bailleur | Oui | Même obligation, y compris logement vide |
| Propriétaire d’une maison individuelle | Non | Aucune obligation légale, mais aucun recours en cas de sinistre |
Le point que les locataires ignorent : l’assurance des risques locatifs, seule obligation légale, ne couvre que les dégâts causés au logement du propriétaire. Vos propres meubles, votre matériel et votre responsabilité envers les voisins n’y sont pas. C’est la multirisque habitation qui prend le relais.
Les garanties qui font vraiment la différence
Le socle est à peu près identique partout : incendie, dégâts des eaux, vol, bris de glace, événements climatiques, catastrophes naturelles et responsabilité civile vie privée. Les écarts se logent ailleurs.
Valeur à neuf ou valeur d’usage
C’est la clause qui crée le plus d’écart au moment du chèque. La valeur d’usage applique une vétusté qui peut réduire l’indemnité de moitié sur un bien de dix ans. La valeur à neuf permet de remplacer réellement. Regardez cette ligne avant de regarder le prix.
Le capital mobilier déclaré
Sous-évalué, il déclenche la règle proportionnelle : déclarer 20 000 euros pour 40 000 euros de biens divise votre indemnisation par deux. Surévalué, vous payez une prime pour rien. C’est le premier chiffre que nous recalculons.
Les objets de valeur et le matériel nomade
Souvent plafonnés à un pourcentage du capital mobilier, parfois exclus hors du domicile. Un ordinateur portable volé dans une voiture n’est pas toujours couvert.
Notre méthode, en quatre étapes
Surface développée, dépendances, objets de valeur, télétravail, antécédents. Vingt minutes au téléphone.
Plusieurs compagnies partenaires interrogées sur le même cahier des charges.
Un tableau lisible : garanties, plafonds, franchises et exclusions face à face.
Vous nous appelez en cas de sinistre. Nous déclarons, suivons l’expertise et relançons.
Ce qui fait varier votre cotisation
La surface et la commune pèsent, mais ce sont les seuls curseurs sur lesquels vous ne pouvez rien. Sur les autres, il y a de la marge.
- La franchise. L’augmenter fait baisser la prime immédiatement, à condition de pouvoir absorber un petit sinistre.
- Les options empilées au fil des années. C’est la première source d’économie que nous trouvons sur les contrats existants.
- Votre historique de sinistres et la présence d’une alarme ou d’une protection reconnue.
- Le mode d’indemnisation retenu, qui ne coûte pas grand-chose de plus et change tout en cas de coup dur.
Depuis la loi Hamon, vous pouvez résilier à tout moment après un an d’ancienneté, et le nouvel assureur s’occupe des démarches. Si votre logement se situe en Ille-et-Vilaine, nos tarifs locaux sont détaillés sur notre page assurance habitation à Rennes.
Aller plus loin
Une étude habitation gratuite, sous 24 heures
Nous interrogeons plusieurs assureurs sur votre situation réelle et vous remettons un comparatif clair. Sans engagement.
Questions fréquentes
Combien coûte un courtier en assurance habitation ?
Rien pour vous sur un contrat habitation de particulier. Le courtier est rémunéré par une commission versée par l’assureur et intégrée à la prime. Le devis, l’étude et le suivi de sinistre sont gratuits. Le montant de cette rémunération vous est communiqué sur demande.
Un courtier trouve-t-il vraiment moins cher qu’un comparateur ?
Pas toujours moins cher à garanties égales, mais presque toujours mieux calibré. L’économie vient surtout du réajustement du capital mobilier, des franchises et des options inutiles accumulées. Sur les dossiers atypiques, résiliation ou sinistralité, le courtier trouve là où le comparateur refuse.
L’assurance habitation est-elle obligatoire ?
Oui pour tout locataire, au minimum au titre des risques locatifs, et oui pour tout copropriétaire au titre de la responsabilité civile. Non pour le propriétaire d’une maison individuelle qu’il occupe, même si l’absence de couverture le laisse entièrement exposé.
Quelle différence entre risques locatifs et multirisque habitation ?
Les risques locatifs ne couvrent que les dommages causés au logement du propriétaire. La multirisque habitation y ajoute vos biens personnels, votre responsabilité civile vie privée et les dommages causés aux voisins.
Valeur à neuf ou valeur d’usage : quelle différence ?
La valeur d’usage déduit une vétusté du montant indemnisé, parfois de moitié sur un bien ancien. La valeur à neuf permet de remplacer réellement le bien. C’est la clause qui fait le plus d’écart au moment du sinistre.
Peut-on changer d’assurance habitation en cours d’année ?
Oui, après un an de contrat, grâce à la loi Hamon. La résiliation peut intervenir à tout moment et le nouvel assureur se charge généralement des démarches.
Que se passe-t-il si mon capital mobilier est sous-évalué ?
L’assureur peut appliquer une règle proportionnelle : l’indemnité est réduite dans la même proportion que la sous-évaluation. Déclarer 20 000 euros pour 40 000 euros de biens peut diviser votre indemnisation par deux.
Intervenez-vous en dehors de Rennes ?
Oui. Le cabinet est basé à La Mézière, en métropole rennaise, et accompagne des clients sur toute l’Ille-et-Vilaine et la Bretagne. L’étude et les échanges se font à distance quand c’est plus simple pour vous.