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L’essentiel à retenir : Baisse retraite 2026
- Le virement du 1er septembre 2026. Si votre complémentaire a baissé ce mois-ci, c’est votre nouveau taux de prélèvement à la source qui s’applique, pas une baisse de pension. Le brut et la valeur du point n’ont pas bougé à cette date.
- Une revalorisation limitée. Les pensions de base ne progressent que de 0,9 % au 1er janvier 2026, indexation sur l’inflation hors tabac.
- Un gel des complémentaires. La valeur du point Agirc-Arrco reste bloquée à 1,4386 €, ce qui pèse surtout sur les anciens cadres.
- Le piège de la CSG. La mise à jour des taux dès janvier peut faire basculer dans une tranche supérieure et réduire le net perçu malgré la hausse du brut.
- Une perte chiffrée. La perte annuelle de pouvoir d’achat est estimée jusqu’à 340 € pour un couple de retraités aisés.
- Des leviers de compensation. Révision de la mutuelle senior, rachat de crédits ou prêt viager hypothécaire permettent de redonner de l’air au budget.
Testez vos connaissances sur la baisse retraite 2026
Cliquez sur la bonne réponse pour passer à la question suivante.
Quel est le taux de revalorisation des pensions de base au 1er janvier 2026 ?
L’année 2026 s’annonce délicate pour votre portefeuille. Entre une revalorisation de base limitée à 0,9 % et le gel des complémentaires Agirc-Arrco, beaucoup redoutent une baisse retraite 2026 réelle. À Rennes comme ailleurs, le basculement des tranches de CSG pourrait même réduire votre net dès janvier. Voici comment anticiper ce tournant budgétaire.
Vous n'avez pas encore chiffré votre perte ? Le simulateur plus haut le fait en 30 secondes, et vous saurez sur quel poste la récupérer.
Calculer ma perte 2026Pourquoi votre pension a baissé au 1er septembre 2026
Si le virement reçu en tout début de mois est inférieur à celui d’août, la cause n’est ni la revalorisation de janvier, ni le gel du point Agirc-Arrco. C’est votre taux de prélèvement à la source qui vient de changer. Chaque année, l’administration fiscale recalcule ce taux à partir de la déclaration de revenus déposée au printemps, puis le transmet aux caisses de retraite. Le nouveau taux s’applique aux pensions versées à partir du 1er septembre. Pour compléter durablement votre pension, comparez PER, assurance vie et rachat de trimestres dans notre guide pour préparer sa retraite à Rennes.
Votre pension brute est identique à celle d’août, et la valeur du point Agirc-Arrco n’a pas bougé à cette date. Seul le net versé évolue, parce que la part d’impôt retenue à la source n’est plus calculée au même taux. Si vos revenus 2025 ont augmenté, le taux monte et le net baisse. S’ils ont diminué, c’est l’inverse : votre pension nette remonte.
| Échéance | Ce qui bouge | Effet sur le net |
|---|---|---|
| 1er janvier | Revalorisation des pensions de base (0,9 %) et mise à jour des taux de CSG | Peut monter ou baisser selon votre tranche |
| Toute l’année 2026 | Valeur du point Agirc-Arrco gelée à 1,4386 € | Aucune hausse de la complémentaire |
| 1er septembre | Nouveau taux de prélèvement à la source issu de la déclaration du printemps | Monte ou baisse selon vos revenus 2025 |
Comment le vérifier en deux minutes. Ouvrez votre relevé de paiement dans votre espace Agirc-Arrco et comparez les lignes d’août et de septembre : le brut doit être identique, seule la ligne de prélèvement à la source change, avec un pourcentage indiqué. Vous retrouvez ce même taux sur impots.gouv.fr, dans la rubrique de gestion du prélèvement à la source, où vous pouvez le faire modifier si votre situation a changé depuis la déclaration.
Cette retenue est un acompte d’impôt, pas une amputation de vos droits à la retraite. Reste que le montant qui arrive sur votre compte, lui, a bien diminué. Les trois autres causes de baisse en 2026, le piège de la CSG, le gel des complémentaires et la revalorisation à 0,9 %, sont détaillées dans les sections suivantes. Si le total commence à peser, le poste sur lequel vous pouvez agir le plus vite est votre complémentaire santé : faites vérifier votre mutuelle senior.
Retraite 2026 : ce qui change vraiment pour votre portefeuille
Oui, de nombreuses pensions nettes baissent en 2026, alors même que le montant brut augmente. La cause n’est pas la revalorisation : c’est un basculement de tranche de CSG qui prélève davantage qu’elle ne rapporte. Après une année 2025 mouvementée, l’inquiétude des retraités sur leur pouvoir d’achat est donc légitime. La revalorisation de base est fixée à 0,9 % tandis que les complémentaires Agirc-Arrco restent gelées. Les retraités percevant plus de 2000 euros sont les plus exposés à une perte réelle.
- Taux de revalorisation base : 0,9 %
- Statut Agirc-Arrco : Gel
- Profils impactés : Pensions > 2000 €

Le calendrier des prélèvements sociaux bascule désormais de mars vers janvier. C’est dès le premier mois de l’année que votre montant net s’ajuste. Pour l’Assurance Retraite, les virements arrivent le 9 de chaque mois, contre le 2 pour l’Agirc-Arrco.
Pour protéger votre épargne face à ces ajustements, découvrez notre Top 10 des placements sans risque en 2026 : le comparatif pour anticiper sereinement vos futurs revenus.
0,9 % de revalorisation : pourquoi le compte n’y est pas
Si une hausse est annoncée, son montant dérisoire ressemble plus à un pansement sur une jambe de bois qu’à un vrai coup de pouce. En tant que courtier à Rennes, je vois bien que ce petit chiffre ne calme pas les inquiétudes de mes clients seniors.
La revalorisation des pensions de base est fixée à 0,9 % au 1er janvier 2026, indexée sur l’inflation hors tabac.
Ce taux de 0,9 % fait pâle figure face aux 5,3 % de 2024. Le bras de fer parlementaire a évité le gel total, mais le décalage de la revalorisation annuelle pèse lourdement sur le pouvoir d’achat en Bretagne.

La retraite de base est payée à terme échu. La hausse de janvier n’apparaît donc concrètement sur votre compte qu’au début du mois de février. Ce décalage administratif des caisses comme la CNAV est souvent frustrant pour votre trésorerie.
Le paiement à terme échu signifie que vous percevez en février la pension due pour le mois de janvier écoulé.
Le piège de la CSG : quand une petite hausse fait baisser le net
C’est le paradoxe fiscal que redoutent des milliers de seniors : gagner quelques euros de brut pour finir avec moins de net. En 2026, la faible revalorisation des pensions peut modifier votre tranche d’imposition.
L’impact du revenu fiscal de référence sur votre taux
Le Revenu Fiscal de Référence (RFR) est le juge de paix de votre taux de CSG. Un dépassement de quelques euros suffit pour basculer dans la tranche supérieure de prélèvement.
Ce phénomène s’explique par la mise à jour annuelle du taux de CSG pour illustrer la baisse du net.
Le mécanisme de lissage pour éviter les sauts de tranche
La règle des deux ans vous protège. Il faut dépasser le seuil deux années de suite pour que le taux de CSG augmente réellement. Cela protège contre les revenus exceptionnels.
C’est une sécurité indispensable. Elle évite les sanctions fiscales immédiates pour une petite hausse ponctuelle.
La transmission automatique des données fiscales
L’administration fiscale communique directement avec votre caisse de retraite. Tout est automatisé pour éviter les erreurs de déclaration manuelle et simplifier vos démarches.
Vérifiez régulièrement votre espace personnel. Pour anticiper, regardez le poste qui pèse le plus lourd après 60 ans, avec notre guide sur le choix d’une mutuelle senior. Pour être accompagné localement, découvrez notre comparatif de mutuelle santé à Rennes.

Agirc-Arrco : le gel des complémentaires frappe les anciens cadres
Du côté du secteur privé, la douche est encore plus froide avec une décision radicale sur les retraites complémentaires.
Pourquoi la valeur du point reste bloquée à 1,4386 €
Le dialogue entre syndicats et patronat a tourné court. Malgré des réserves financières pourtant solides, le gel de la valeur du point est acté pour 2026. Les négociations ont simplement échoué.
Les partenaires sociaux affichent une prudence extrême. Cette revalorisation limitée de l’Agirc-Arrco s’explique par le ralentissement de l’inflation. Le patronat refuse d’ouvrir les vannes budgétaires pour le moment.

Les conséquences pour les pensions de plus de 2000 €
Pour vous, anciens cadres, l’impact est direct. La complémentaire pèse souvent plus de la moitié de vos revenus. Ce gel bloque donc mécaniquement votre budget mensuel global sans aucun espoir de hausse.
Pour une pension de 2500 euros, ce gel représente une perte de pouvoir d’achat de plusieurs centaines d’euros sur l’année.
Si vous habitez Rennes ou les environs et que cette stagnation vous inquiète, sachez qu’il existe des leviers. Chez Monsieur Courtier, on aide souvent les seniors à regrouper leurs crédits pour retrouver de l’oxygène financier.
Combien allez-vous perdre chaque mois selon vos revenus ?
Pour y voir plus clair, rien ne vaut une simulation concrète basée sur des profils types de retraités. L’objectif est simple : estimer la perte réelle qui pèse sur votre portefeuille en 2026. Entre une inflation persistante et le gel de certaines prestations, le calcul devient vite un casse-tête pour un foyer rennais moyen.
| Profil de retraite | Pension brute | Impact CSG | Perte Pouvoir Achat estimée |
|---|---|---|---|
| Petite retraite (<1200€) | 1 150 € | Exonération ou 3,8 % | ~130 € / an |
| Retraite moyenne (1800€) | 1 800 € | Taux médian 6,6 % | ~168 € / an |
| Retraite cadre (2800€) | 2 800 € | Taux normal 8,3 % | ~252 € / an |
| Couple de retraités | 4 000 € | Taux normal 8,3 % | ~340 € / an |
Gardez en tête que ces chiffres sont des estimations moyennes basées sur les données actuelles. Votre situation fiscale reste unique. Tout dépend de vos autres revenus et de l’évolution de votre Revenu Fiscal de Référence.
Vous ne pouvez rien sur votre pension. Vous pouvez agir sur vos charges.
C’est le seul levier qui reste à un retraité : la pension est fixée par les caisses, pas les cotisations que vous versez chaque mois. Or la complémentaire santé est le premier poste de dépense contraint après le logement, et c’est celui où l’écart entre deux contrats équivalents est le plus large.
Un couple de retraités paie couramment entre 150 et 250 € par mois de mutuelle. Sur des garanties comparables, l’écart entre le contrat le plus cher et le moins cher du marché dépasse souvent 30 %. Ramené à l’année, l’arbitrage porte sur plusieurs centaines d’euros, à comparer avec ce que la revalorisation à 0,9 % vous retire.
Deux réflexes utiles avant de changer quoi que ce soit : vérifiez si vous payez encore des garanties de période active devenues inutiles, maternité ou orthodontie par exemple, et regardez si votre contrat relève encore d’un accord d’entreprise que vous continuez de porter après le départ en retraite. Ce sont les deux surcoûts les plus fréquents.
3 bonnes nouvelles pour nuancer ce tableau sombre
Tout n’est pas noir dans le ciel des retraités, certaines réformes ont été freinées ou annulées.
La suspension de la réforme pour les natifs de 1964
Les natifs de 1964 profitent d’un sursis inattendu. Le gain de trois mois sur l’âge légal est une bouffée d’oxygène pour ceux qui s’apprêtent à partir dès maintenant.
Il faut aussi noter le rétablissement des trimestres pour les mères de famille. C’est une victoire sociale importante qui corrige une injustice de la réforme initiale pour de nombreuses Bretonnes.
Le maintien de l’abattement fiscal de 10 %
L’abattement de 10 % est sauvé pour les 17 millions de retraités. Sa suppression aurait été un séisme fiscal bien plus grave que le gel des pensions. C’est un soulagement pour votre budget.
Plusieurs experts craignaient pourtant une menace sur l’abattement fiscal. Ce maintien préserve directement votre revenu net imposable face à la pression budgétaire actuelle.
Comment compenser la baisse de pouvoir d’achat à Rennes ?
Face à ces contraintes, des solutions locales et financières existent pour redonner de l’air à votre budget quotidien.
Le vote des lecteurs
Votre pension baisse : sur quel contrat allez-vous aller chercher l'économie en premier ?
Un clic suffit. Vous verrez aussitôt ce que répondent les autres lecteurs.
Au 16 octobre 2026 à 22h49 (heure de Paris), sur le contrat que les retraités veulent renégocier en premier, les lecteurs de Monsieur Courtier placent « Ma mutuelle senior » en tête avec 40 % des 10 votes exprimés ce mois-ci. Le classement repart à zéro le 1er de chaque mois.
Un même visiteur ne compte qu'un vote par réponse et par semaine. Les compteurs repartent à zéro le 1er de chaque mois. Aucun assureur ne peut acheter sa place : ce classement ne dit pas ce qui est le mieux, il dit ce que les lecteurs veulent faire en premier.
Les 7 contrats qu'un retraité paie souvent trop cher
Votre pension est fixée par les caisses. Vos contrats, eux, se renégocient. Cochez ceux que vous voulez faire vérifier : un courtier du cabinet les compare à garanties équivalentes et vous dit, sous 48 heures, combien vous pouvez récupérer chaque mois. Gratuit, sans engagement.
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Vous payez encore des garanties de période active (maternité, orthodontie des enfants), ou vous avez gardé le contrat de votre ancien employeur sans le renégocier. Aucun questionnaire médical, résiliation libre après un an. Le guide de la mutuelle senior.
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Si un prêt court encore, la loi Lemoine vous permet d'en changer l'assurance à tout moment. Le contrat groupe de la banque applique un tarif d'âge rarement négocié ; l'écart réel dépend de votre âge et du capital restant dû, d'où l'intérêt d'un chiffrage. L'assurance emprunteur après 60 ans.
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Capital mobilier déclaré à l'époque où les enfants vivaient à la maison, options jamais utilisées, franchise mal calibrée : le contrat n'a pas suivi votre vie. Résiliable à tout moment après un an (loi Hamon). Comparer votre assurance habitation.
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Fini les trajets domicile-travail : votre kilométrage a chuté, mais votre contrat ne le sait pas. Formule au kilomètre ou usage privé, bonus maximal acquis, deuxième voiture encore assurée alors qu'elle roule peu. Comparer votre assurance auto.
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Un regroupement ramène tous vos prêts à une seule mensualité alignée sur votre pension, en contrepartie d'une durée plus longue. L'âge de fin de prêt compte et le dossier est plus long : c'est le levier le plus puissant, pas le plus rapide. Le rachat de crédit propriétaire.
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Une garantie décès dans l'assurance vie et une autre dans un contrat de prévoyance, une protection juridique dans l'habitation et une autre à la banque, une assistance voyage payée trois fois (carte bancaire, auto, mutuelle). Un relevé de vos contrats suffit à repérer les doublons, sans perdre de couverture. Prévoyance senior : ce qui est utile, ce qui ne l'est plus.
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Frais de gestion et frais sur versements varient du simple au triple d'un contrat à l'autre, sur tout votre capital et chaque année. Et les versements réalisés avant 70 ans se transmettent dans un cadre fiscal plus favorable : si vous approchez de cet âge, c'est le moment d'arbitrer. Les rendements 2026 de l'assurance vie.
Aucun contrat coché pour l'instant. Vous pouvez aussi demander une vérification complète.
Un courtier du cabinet, pas un centre d'appels. Étude par téléphone ou visio, partout en France. Cabinet indépendant, ORIAS n° 24005258.
Sur des garanties comparables, l’écart entre deux contrats de mutuelle senior dépasse souvent 30 € par mois. C’est le poste où l’arbitrage est le plus rapide, parce qu’il n’y a aucun questionnaire médical en complémentaire santé et que la résiliation est libre après un an.
Optimiser sa mutuelle senior pour réduire les frais
Les tarifs des mutuelles s’envolent en 2026. Comparer les garanties permet souvent d’économiser 30 euros par mois sans sacrifier les soins essentiels. C’est un levier budgétaire rapide.
Cette hausse du coût des mutuelles justifie l’urgence d’une révision pour protéger votre reste à vivre.
Le rachat de crédits pour alléger les mensualités
Regrouper ses prêts auto ou travaux est une stratégie efficace. Cela permet de baisser immédiatement les mensualités et de retrouver une capacité d’épargne réelle.
Le Rachat de crédit propriétaire : baissez vos mensualités adapte vos charges à vos revenus actuels de retraité.
Mobiliser son patrimoine immobilier sans vendre
Le prêt viager hypothécaire transforme vos murs en liquidités pour financer un projet ou aider vos proches. Vous restez propriétaire de votre logement.
Monsieur Courtier accompagne les retraités pour sécuriser ces montages financiers. Le cabinet est basé en métropole rennaise, mais l’étude se fait aussi bien par téléphone ou en visio, partout en France.
Votre situation ressemble à laquelle ?
Chaque profil n’active pas le même levier. Choisissez celui qui vous parle, on part de là.
Ma mutuelle a encore augmenté cette année.C’est le premier poste à regarder : pas de questionnaire médical, résiliation libre après un an, et l’économie tombe dès la prochaine cotisation.
J’ai encore des crédits en cours.Le regroupement allège la mensualité bien plus fort que la mutuelle, mais le dossier est plus long et l’âge de fin de prêt compte.
Je veux organiser la transmission avant mes 70 ans.Les versements effectués avant votre 70e anniversaire ne se transmettent pas dans les mêmes conditions que ceux d’après. Si vous approchez de cet âge, c’est le moment d’arbitrer.
Anticiper 2027 : nos conseils de courtier pour protéger votre avenir
Ne subissez plus les annonces gouvernementales, prenez les devants pour sécuriser votre niveau de vie sur le long terme. Anticiper est la clé pour votre sérénité. Diversifier vos revenus et optimiser vos charges fixes permet de mieux encaisser les futurs ajustements fiscaux prévus pour 2027. En fait, une sous-indexation programmée pourrait limiter la hausse de vos pensions de base par rapport à l’inflation jusqu’en 2030. Mieux vaut agir maintenant sur ce que vous maîtrisez.
Réduire vos dépenses mensuelles est un levier puissant. Pour y parvenir, vous pouvez par exemple renégocier vos contrats actuels. Regardez de plus près votre Assurance emprunteur 2026 : comparez et réduisez vos cotisations. C’est une solution concrète pour dégager du pouvoir d’achat sans changer votre mode de vie. À Rennes, nous accompagnons souvent des seniors dans cette démarche de restructuration pour éviter les mauvaises surprises budgétaires.
Face à la faible revalorisation de 0,9 % et au gel de l’Agirc-Arrco, 2026 impose une vigilance accrue sur votre budget. Anticiper l’impact de la CSG et optimiser vos charges fixes, comme votre mutuelle, reste la meilleure stratégie pour protéger votre pouvoir d’achat. Chiffrez votre perte avec le simulateur plus haut, puis envoyez-nous votre tableau de garanties de mutuelle : nous vous dirons sous 48 heures si vous payez trop, et de combien.
Questions fréquentes
Cas pratique : un ancien cadre rennais voit son net stagner
La situation. Un retraité de la métropole rennaise perçoit une pension de base de 1 100 € et une complémentaire Agirc-Arrco de 1 400 €, soit 2 500 € bruts par mois.
Le calcul. Sa pension de base est revalorisée de 0,9 %, soit environ 10 € de plus par mois. Mais sa complémentaire, gelée, n’augmente pas, et la mise à jour des seuils de CSG le fait basculer du taux 6,6 % au taux 8,3 %.
Le résultat. Le passage de 6,6 % à 8,3 % représente environ 43 € de prélèvement supplémentaire par mois sur ses 2 500 €. La revalorisation ne lui en rend que 10 : son net recule d’environ 33 € par mois, soit près de 390 € sur l’année. En révisant sa mutuelle senior, il récupère l’équivalent de 30 € par mois, soit l’essentiel de la perte.
Pourquoi ma retraite a-t-elle baissé en septembre 2026 ?
Parce que votre taux de prélèvement à la source a changé. Chaque année, l’administration fiscale recalcule ce taux à partir de la déclaration de revenus déposée au printemps et le transmet aux caisses de retraite, qui l’appliquent aux pensions versées à partir du 1er septembre.
Votre pension brute n’a pas bougé, et la valeur du point Agirc-Arrco non plus à cette date : seul le net versé change. Si vos revenus 2025 ont augmenté, le taux monte et le net baisse. S’ils ont diminué, votre pension nette remonte. Le taux appliqué figure sur votre relevé de paiement et dans votre espace sur impots.gouv.fr.
Pourquoi ma retraite a-t-elle baissé ?
Dans la très grande majorité des cas, parce que vous avez changé de tranche de CSG. Les seuils de prélèvements sociaux ne sont revalorisés que de 1,8 % en 2026, alors que les pensions ont progressé davantage : le dépassement fait basculer mécaniquement d’un taux à l’autre, par exemple de 3,8 % à 6,6 %. La ponction dépasse alors la hausse de 0,9 % du brut, et le net recule. Deux autres causes s’y ajoutent parfois : le gel du point Agirc-Arrco, et le passage du calendrier des prélèvements de mars à janvier.
Les pensions de retraite vont-elles baisser en 2026 ?
En brut, non : la revalorisation de base est fixée à 0,9 % au 1er janvier 2026. En net, oui pour une partie des retraités. Ceux qui franchissent un seuil de CSG voient leur pension nette reculer malgré cette hausse, et les anciens cadres subissent en plus le gel du point Agirc-Arrco, bloqué à 1,4386 €. Les pensions supérieures à 2 000 € sont les plus exposées.
Est-ce que ma pension de base va vraiment augmenter en 2026 ?
Oui, une revalorisation de 0,9 % est actée au 1er janvier 2026 pour vos pensions de base (Cnav, Carsat, MSA). C’est une hausse conforme aux règles d’indexation sur l’inflation, même si elle reste historiquement faible par rapport aux années précédentes.
Gardez en tête que la retraite de base est payée à “terme échu”. Concrètement, vous ne verrez cette petite augmentation sur votre compte bancaire qu’au début du mois de février 2026, lors du versement de la pension due pour janvier.
Pourquoi ma retraite complémentaire Agirc-Arrco ne bouge-t-elle pas ?
Pour la période allant jusqu’au 31 octobre 2026, la valeur du point Agirc-Arrco reste bloquée à 1,4386 €. Ce gel est la conséquence d’un désaccord entre les partenaires sociaux lors des négociations de fin 2025 concernant l’utilisation des réserves du régime.
Ce statu quo touche de plein fouet les anciens cadres, car la complémentaire représente souvent plus de la moitié de leurs revenus globaux. Sans revalorisation pour compenser l’inflation, c’est une perte sèche de pouvoir d’achat sur l’année.
Comment expliquer que ma pension nette baisse malgré la hausse brute ?
C’est le fameux “piège de la CSG”. En 2026, les tranches de prélèvements sociaux ne sont revalorisées que de 1,8 %, alors que vos pensions ont beaucoup grimpé en 2024. Ce décalage peut vous faire basculer mécaniquement dans une tranche de CSG supérieure (passer de 3,8 % à 6,6 % par exemple).
Si votre Revenu Fiscal de Référence (RFR) dépasse les nouveaux seuils, l’augmentation des prélèvements peut être plus lourde que la hausse de 0,9 % de votre pension brute. Résultat : vous touchez moins d’argent net.
Existe-t-il une sécurité pour éviter de changer de tranche de CSG trop vite ?
Rassurez-vous, il existe un mécanisme de lissage. Pour passer du taux réduit (3,8 %) au taux médian (6,6 %) ou normal (8,3 %), votre revenu fiscal doit dépasser le seuil pendant deux années consécutives. Cela évite d’être pénalisé par une hausse de revenus ponctuelle.
Attention toutefois, ce dispositif de protection ne s’applique pas si vous basculez directement du taux médian (6,6 %) au taux normal (8,3 %). Dans ce cas, le nouveau prélèvement est immédiat dès la mise à jour fiscale de janvier.
Quelles solutions pour compenser ces pertes financières à Rennes ?
Face à cette pression sur votre budget, plusieurs leviers locaux existent. Vous pouvez renégocier votre mutuelle senior, dont les tarifs grimpent souvent plus vite que les pensions, ou envisager un rachat de crédits pour alléger vos mensualités de prêts en cours.
Pour ceux qui sont propriétaires en Ille-et-Vilaine, le prêt viager hypothécaire est une option intéressante pour débloquer des liquidités sans vendre votre logement. Chez Monsieur Courtier à Rennes, nous vous accompagnons pour analyser ces solutions sur-mesure et sécuriser votre avenir.
Votre pension est fixée par les caisses. Vos charges, non.
La complémentaire santé est le premier poste de dépense contraint après le logement, et celui où l'écart entre deux contrats à garanties équivalentes est le plus large. Envoyez-nous votre tableau de garanties actuel : nous vous disons sous 48 heures si vous payez trop, et de combien.
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Basé en métropole rennaise, Monsieur Courtier accompagne particuliers, professionnels et dirigeants dans la sécurisation de leurs projets de vie. Notre approche multi-compagnies et indépendante garantit des contrats négociés au plus juste, sans conflit d’intérêt. Inscrit à l’ORIAS sous le n° 24005258, le cabinet intervient sur l’ensemble du marché : assurance emprunteur, mutuelle santé, IARD particuliers, prévoyance, financement immobilier et professionnel.
