Votre attestation de garantie décennale comparée entre plusieurs compagnies, activités déclarées vérifiées une par une. Cabinet indépendant immatriculé à l’ORIAS sous le numéro 24005258.
Ce que vous obtenez : une étude comparative sous 48 heures et une attestation conforme, prête pour vos clients et vos maîtres d’ouvrage. Nous vérifions au passage la ligne qui provoque le plus de refus de garantie en France. La liste exacte de vos activités déclarées.
L’erreur qui coûte le plus cher
Un chantier réalisé dans une activité qui ne figure pas au contrat n’est pas couvert. C’est aussi simple que cela. Le maçon qui pose une chape, le plombier qui touche à l’électricité, le menuisier qui étanche une terrasse : tous croient être assurés. Le jour du sinistre, l’assureur relit la liste des activités déclarées et refuse.
Cette liste n’est pas un détail administratif. C’est le périmètre exact de votre couverture. Nous la reprenons ligne par ligne avec vous avant de mettre en concurrence.
| Poste | Ce que nous faisons préciser |
|---|---|
| Activités déclarées | La nomenclature retenue par la compagnie, et les gestes annexes que vous pratiquez vraiment |
| Reprise du passé | Couverture des chantiers ouverts avant la souscription, en cas de changement d’assureur |
| Plafond par sinistre | Montant, et surtout son articulation avec la taille de vos chantiers |
| Franchise | Applicable ou non aux dommages relevant de la décennale obligatoire |
| Sous-traitance | Votre responsabilité quand un sous-traitant non assuré intervient sur votre lot |
| RC exploitation | Les dommages causés pendant le chantier, que la décennale seule ne couvre pas |
Votre assureur vous a résilié ou s’est retiré du marché ? Plusieurs compagnies ont réduit ou arrêté leur activité en décennale ces dernières années. Un artisan sans attestation ne peut plus ouvrir de chantier. Nous traitons ces dossiers en priorité, y compris après une résiliation pour sinistralité.

Comment on travaille
Vos métiers réels, votre chiffre d’affaires, vos qualifications et vos antécédents. Vingt minutes suffisent.
Plusieurs compagnies interrogées sur le même cahier des charges, avec la même liste d’activités.
Un tableau lisible : activités couvertes, plafonds, franchises et exclusions, face à face.
Le document conforme, transmis dès l’accord, prêt pour vos clients et vos appels d’offres.
Vous démarrez votre activité ?
Une entreprise sans référence obtient des tarifs plus élevés, et certaines compagnies refusent. Nous savons lesquelles acceptent les créations, et à quelles conditions.
Ce qu’il faut préparer
Plus votre dossier est complet au premier échange, plus la remise de devis est rapide. Voici ce que les compagnies demandent.
- Votre extrait Kbis ou votre avis de situation au répertoire Sirene.
- La liste précise de vos activités, y compris celles que vous pratiquez occasionnellement.
- Votre chiffre d’affaires réalisé et prévisionnel, ventilé par métier si possible.
- Vos diplômes ou vos justificatifs d’expérience dans le métier exercé.
- Votre relevé de sinistralité et votre attestation actuelle si vous êtes déjà assuré.
Votre demande de devis
Renseignez le formulaire ci-dessous. Un courtier vous rappelle pour cadrer les activités à déclarer, puis vous recevez le comparatif. L’étude est gratuite et sans engagement, notre rémunération est une commission de l’assureur intégrée à la cotisation.
Ce que disent nos clients
Le cabinet est noté 5 sur 5 sur Google. Les avis ci-dessous sont publics et vérifiables.
Pourquoi un courtier plutôt qu’un tarif en ligne
Un tarificateur en ligne vous fait cocher une activité principale et sort un prix. Il ne vous demande pas si vous posez aussi des menuiseries, si vous sous-traitez le gros œuvre, ni si votre dernier chantier a généré une déclaration. Ces trois questions décident pourtant de votre indemnisation.
Notre rôle s’arrête rarement à la signature. Nous ajustons la déclaration quand vous ajoutez un métier, nous alertons quand votre chiffre d’affaires décroche de ce qui est déclaré, et nous suivons le dossier le jour du sinistre. Cela ne vous coûte rien de plus : la commission du courtier est intégrée à la cotisation, elle ne s’y ajoute pas.
Pour approfondir
Questions fréquentes
La décennale est-elle vraiment obligatoire ?
Oui, pour tout constructeur au sens de l’article 1792 du Code civil. L’article L. 241-1 du Code des assurances impose la souscription avant l’ouverture du chantier. Exercer sans couverture est un délit puni de six mois d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende.
Que couvre exactement la garantie décennale ?
Elle couvre pendant dix ans les dommages qui compromettent la solidité de l’ouvrage ou le rendent impropre à sa destination. Une fissure structurelle, une infiltration en toiture, un plancher qui s’affaisse. Les désordres esthétiques et l’usure normale en sont exclus.
Combien coûte une décennale ?
Le tarif dépend du métier, du chiffre d’affaires et de l’expérience. Un artisan du second œuvre paie souvent entre 1 200 et 2 500 euros par an, un métier de gros œuvre nettement davantage. Une création d’entreprise sans référence supporte une surprime.
Que se passe-t-il si je change d’assureur ?
Les chantiers ouverts sous l’ancien contrat restent couverts par celui-ci, à condition qu’il ait été en vigueur à la déclaration d’ouverture. Le point à vérifier est la reprise du passé, faute de quoi un trou de garantie apparaît. Nous contrôlons cette clause systématiquement.
L’étude est-elle payante ?
Non. Le cadrage, la mise en concurrence et le comparatif sont gratuits et sans engagement. Notre rémunération est une commission versée par la compagnie et intégrée à la cotisation, jamais des honoraires facturés en plus. Son montant vous est communiqué sur demande.
Intervenez-vous en dehors de la Bretagne ?
Oui, sur toute la France. Le cabinet est basé à La Mézière, en métropole rennaise, et les échanges se font à distance quand c’est plus simple. Un rendez-vous sur place reste possible pour les artisans d’Ille-et-Vilaine.






